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 Cours du vendredi 14 octobre 2011

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Marie
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MessageSujet: Cours du vendredi 14 octobre 2011   Sam 22 Oct - 22:53

Résumé cours précédent :

- Hard – Soft
- Logiciel -> général au particulier (SGDB) – matériel (entré – sortie – entré et sortie)
- NTIC (nouvelle technologie d’information et de la communication)
- Morgane Moore – capacité du micro-processeur doublée tous les 18 mois



L’historique des bibliothèques (point de vue informatique)

1. Avant-propos

Dans les années 70, lorsque sont nés les premiers réseaux de bibliothèques. L’idée de réseaux était élaborée autour d’une informatique et d’un catalogue centralisé.
Ceci impliquait des choix contraignant : une infrastructure onéreuse, des budgets très lourds en hardware (matériel) et en personnel spécialisés, perte d’autonomie, s’adapter, suivre une normalisation.
L’objectif des bibliothèques était de se regrouper en institutions.
L’avantage est d’avoir un réseau entre eux.
La bibliothèque royale chapeauté. C’est elle qui gérait tout.
C’est dans les années 70 qu’apparaissent des réseaux fondés sur un logiciel et un centre d’informatique commun (il y a eu une fusion des bibliothèques qui parlent d’un même langage) et ce logiciel commun est LIBIS qui s’appelle actuellement VUBIS.



2. L’évolution technique à partir des années 80

A partir des années 80 le réseau informatique pénètre à l’intérieur des bibliothèques et facilite l’installation de postes de travail.
Interfaces et services pénètrent lentement dans la mentalité des développer de services informatiques. Ceux qui créent les logiciels doivent prévoir la notion de WIFI.
OPAC : module qui a été ajouté pour informatiser un système de gestion (SGB) d’une bibliothèque. Concerne les catalogages.

Ensuite, il y a eu l’introduction de nouveaux supports d’information (où je mets l’information, comment je vais sauvegarder les infos -> CD-ROM, DVD-ROM) tout cela a rendu transportable les masses de données importantes.
Disquette – 1,4 Mo
Un CD peut contenir 60 disquettes.

En plus de ça, il y a eu le développement du protocole TCP/IP (c’est comme une langue, c’est le lien entre nous et l’ordinateur) qui a permis la mise en place rapide d’internet.
Cette avancée a permis l’interconnexion de tous les ordinateurs sans nécessiter l’adoption de logiciel ou de systèmes d’exploitation.
Internet est un phénomène de réseaux embryonnaire.


3. Les réseaux de bibliothèque face à internet.

Grâce à internet, les réseaux de bibliothèques ne sont plus ce qu’ils étaient.
Avantage : baisse des produits informatiques (grâce à la miniaturisation), des bibliothèques peuvent devenir autonomes grâce au choix des logiciels.
Le coût des systèmes de gestion des bibliothèques n’ont pas baissé, au contraire.

Pourquoi avec l’impact d’internet, le matériel diminue et le logiciel augmente point de vue du prix ? Parce que le matériel reste, mais il est amélioré, tandis que le logiciel est changé du tout au tout.

Avec la révolution des ENTIC les catalogues deviennent accessibles de partout et de nouveaux produits apparaissent dans la bibliothèque virtuelle.



4. La librairie/bibliothèque virtuelle.

L’émergence des librairies virtuelles suscitent une réflexion sur la situation des bibliothèques dans le marché de l’information.
Aujourd’hui quand on parle de librairie virtuelle, on pense à une consultation d’un catalogue de livres disponibles via un seul point d’accès.
Inconvénient : Perte d’emplois, moins de contact humains et avec le livre, moins de plaisir à aller lire sur un écran.

Il existe évidemment beaucoup d’avantages, mais des inconvénients sont également présents.
Pour relever le défi actuel de la bibliothèque/librairie virtuelle, une bibliothèque devrait donc au moins :
- Offrir un catalogue qui dépasse ses propres richesses (collaboration entre bibliothèques)
- Assure des services de livraison (transporter les livres de bibliothèque en bibliothèque)
- Point de vue pratique, ces différentes possibilités peuvent donner naissance à plusieurs scénarios : soit le lecteur se déplace pour consulter les ouvrages (s’il se déplace, les bibliothèques doivent lui assurer la liberté de circulation afin d’éviter de payer une inscription dans chaque bibliothèque) ; soit il faut assurer l’arrivée des ouvrages dans la bibliothèque fréquentée par les lecteurs ; il faut que la bibliothèque rende accessible le livre sous format électronique.


Informatisation d’une bibliothèque :

Elle doit libérer le personnel des tâches répétitives et fastidieuse (la saisie des données bibliographiques, les rappels, les commandes,…). Le but étant :
- Que cela devienne automatique pour se consacrer plus au client, à l’animation et à l’accueil.
- Faciliter l’accès à l’information (suivant une approche multicritères)
- Permettre un accès immédiat dès l’encodage.
- Gérer au mieux la circulation de tous les documents.
- Permettre une gestion optimale des budgets alloués à la bibliothèque.
- Fournir les renseignements statistiques légaux.
- Assurer la confidentialité sur l’identité des lecteurs et sur les empreints de documents.
- On peut faire des sauvegardes des données (backup) et restaurer (restor).

Un système informatique de qualité doit présenter les qualités suivantes :
- rapidité (temps de réponse) -> processeur.
- La RAM (mémoire vive)
- Convivialité (facilité d’emplois)
- Efficacité (réponses aux besoins des bibliothécaires et des lecteurs)
- Évolutivité (être en mesure de suivre le développement des collections et être modulable et paramétrable selon le besoin des utilisateurs).
- Sécurité (accès à certains fichiers confidentiels)
- Fiabilité de fonctionnement (lecture des codes-barres ou la sécurité des autorités)
- Garantie de sérieux de notre bibliothèque et un service de maintenance performant


Méthodologie :

Programmation dans le monde informatique : quand on dit aux jeunes de faire un programme on doit passer par une méthodologie. Il fait conceptualiser, analyser avant de programmer.

La méthodologie : pour nous, la méthodologie concernant l’informatisation d’une bibliothèque est une opération qui nécessite une grande rigueur. Elle suppose le passage par plusieurs étapes :
- L’analyse : l’informatisation d’une bibliothèque ne consiste pas à une simple transposition du « parcours du livre ». Le livre ne suit pas un parcours linéaire, l’informatique amène des changements fondamentaux dans l’organisation du travail, elle amène des changements dont les nouvelles technologies.

Il est important de cadrer l’organisation existante pour déterminer la nouvelle organisation et sa gestion.
La décision d’informatiser une bibliothèque doit être consécutive à une prise de conscience des apports potentiels des TIC dans une bibliothèque. Est-ce que ça va améliorer ou pas l’existence ?

La décision d’informatisation de la bibliothèque doit intégrer une réflexion sûre :
- Sur les modifications des procédures de travail (on doit former ceux qui travaillent pour être opérationnel).
- Changement des plans de classement (les jeunes sont formés sur les nouvelles technologies, les plus âgés non)
- La réorganisation du travail au sein du personnel (chacun à une fonction et a donc la formation adéquate en conséquent)
L’informatique est un outil de travail, cela ne doit pas enlever l’aspect relationnel.

- L’étude : cette informatisation nécessite :
- Le choix d’une personne ressource (poste-formation pouvoir gérer les problèmes relatifs à son poste).
- Les objectifs à long terme (constitution d’une base/banque de données) à voir ultérieurement.
- Les moyens à disposition (locaux, budget, mode de subventionnement,…)
- La planification générale avec les étapes de la formation (sauvegarde journalière ? hebdomadaire ? mensuelle ?)
- Le calcul du coût de l’informatisation (quels sont les fournisseurs que je prends ? Où sont-ils localisés ? quelle langue parle-t-il ?), l’achat du matériel, le coût de la préparation du site (alimentation électrique, câblage en réseau, structure du réseau, protection contre le vol), l’achat de données pour la catalographie, la formation du personnel,…

Après cela, je décide si je dois informatiser ou pas. On informatise.

Les réseaux informatiques en bibliothèque

Le réseau est un ensemble d’équipements électroniques qui sont interconnecté et capable de communiquer par l’intermédiaire d’un média de transmission (câblage, wifi,…).
Il permet l’échange d’informations et l’accès aux ressources (qui peuvent être mises en commun) de certains ordinateurs de réseaux.
Il permet une économie de coût (en théorie), un gain de productivité, une utilisation rationnelle de base de données, une meilleure stratégie dans le domaine de la sécurité.
Un réseau à pour inconvénient sa complexité et les conséquences d’une panne sur l’ensemble du réseau
Parmi les média de réseau courant on trouve le câble à paires torsadées, le câble coaxial, le câble à fibres optiques.
Mais plus on avance, et plus le câblage disparait pour laisser place à la wifi.

- L’architecture du réseau :
Représentation fonctionnelle et structurelle que l’on a. on peut la distinguer en type physique (tout ce qui est câblage, tout ce qui est palpable) ou type logique (tout ce qui est protocole, impalpable).

Les informations subissent un codage qu’on appelle code binaire (soit 0, soit 1) regroupé par paquet de 8.


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