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 Cours 7 - 19/12/12

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Sophie
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Date d'inscription : 16/10/2011

MessageSujet: Cours 7 - 19/12/12   Lun 9 Jan - 2:55



5.1.3. Baroque défini par opposition avec classique

Extrait Dubois « Un moment de civilisation ».

Proposition de lire le Baroque littéraire comme limité au 17e siècle en France. Le Baroque littéraire est le courant dominant pendant la première moitié du siècle (1591 - œuvre de Shakespeare -1673 - mort de Molière). Dans la deuxième moitié de ce siècle, c'est le Classicisme qui va s'imposer, et des auteurs comme Racine et Corneille vont devoir s'adapter et devenir Classiques. Cette nouvelle orientation correspond au règne de Louis XIV. Opposition entre ordre/mouvement, etc. Deux mouvements opposés.
- 17e : un demi-siècle de Baroque dominant puis un demi-siècle avec imposition politique du Classicisme
- 18e siècle : retour du Baroque en plus exagéré (voir Louis XV) dans la première moitié et néo-classicisme dans la seconde moitié.

Extrait d'Ors « La querelle du Baroque à Pontigny ».

Inventeur du (concept du) mouvement Baroque : Eugenio d'Ors (historien de l'art italien). Pour lui, histoire de l'art = cycle continu qui revient au Baroque, puis au Classique, puis au Baroque, etc. (retours cycliques).

Extrait de Schapiro « La notion de style ».
Exemple : « Le Songe d'une nuit d'été » de Shakespeare

Réflexion sur le théâtre dans cette scène par des personnages de tragédies classiques mis ici en scène dans une comédie. Mélange des genres : très baroques.

Peintures : deux autoportraits de peintres célèbres : Poussin et Rembrandt.

Oppositions :
Poussin : robe noire, tableau derrière, une figure féminine, allégories, références à l'Antiquité. Inscription dans une tradition. Manière de peindre classique, maîtrise du trait, contours très nets autour des personnages, soucis de rendre quelque chose de réaliste et de naturaliste. Mesure, construction, symétrie en principe (mais pas évident ici) et donc surtout le tracé très net des contours. On retrouve les idéaux que l'on retrouvera dans la poésie. Netteté, clarté, constance. S'instituer comme un peintre reconnu ici. Personnalité, témoignage. Il pose devant ses œuvres finies.
Rembrandt : il s'est peint toute sa vie depuis sa jeunesse parce qu'il voulait étudier l'évolution du corps, le mouvement de la vie, étude privée. Vêtements différents, de travail, bonnet d'atelier, vêtements plutôt chauds, donc pas forcément grand luxe dans son atelier. Dans ses mains : pas de farde avec des documents mais bien une palette avec des pinceaux. Artiste en plein travail. Représenté de façon moins nette. Derrière : mur de son atelier sur lequel il avait dessiné deux ronds (référence à une anecdote : un pape avait demandé à Giotto de prouver sa valeur immédiatement, et celui-ci a pris un charbon et a tracé d'un seul trait sur un mur un cercle parfait). Pas net donc, il veut rendre un mouvement dans le dessin, en plus du « mouvement » de la vie. Mobilité. Recherche de mobilité dans la représentation, montrer la vie, recherche du flou pour représenter ce qui bouge.
Opposition donc entre Classique et Baroque, pour le même thème à la même époque.

Peinture : « Les Ménines » de Velásquez.

L'Espagne est un des foyers de l'art baroque. Les ménines sont des suivantes, des personnes qu'on ne représente pas. Velásquez est à gauche, peint un sujet qu'on ne voit pas. Dans le fond de la pièce, il y a un miroir et on voit son sujet. Nous, en tant que spectateur, on est à la place du sujet. Jeu d'ironie et de mise en abyme, procédé typiquement baroque. Anamorphose, trompe-l’œil, etc. Renvoi du regard à différents niveaux.
Déséquilibre dans la construction, pas même netteté que chez Poussin, mais surtout choix du sujet. Les mises en abymes sont interdites par la norme classique.

Autoportrait Poussin, étude.

On ne peut pas vraiment dire, on pourrait considérer ça comme du Baroque. C'est juste un idéal, une façon de peindre, mais cela montre que ce peintre est capable de faire les deux.


5.1.4. L'âge baroque dans la vie des formes artistiques

Extrait : Focillon « La Vie des formes » + graphique + critique de Schapiro.

Il imagine que les grands courants artistiques ont une vie qui va de la naissance au déclin.
Violence symbolique du schéma « expérimental - classique - raffiné - baroque » pour les 4 phases d'un mouvement artistique.


5.2. Sciences et pensée : De la pensée magique à la pensée scientifique


On va aller de la pensée magique à la pensée scientifique.


5.2.1. La pensée symbolique

Extrait Rosmorduc « L'histoire des sciences » + gravure invention lunettes.

La pensée magique a toujours existé, elle a même préexisté à la pensée scientifique. L'homme recourt à la pensée magique pour expliquer les choses qu'il ne comprend pas.
Opposition chimie-alchimie, astronomie-astrologie. Newton pratique l'alchimie, Rabelais fait encore des almanach, etc. Pas une différence nette qui se marque depuis le début.

Conséquences directes sur la littérature : extrait : dix courants porteurs.

Forte demande en ce moment pour l'ésotérisme et la pensée magique. Vrai retour au paranormal.


5.2.2. L'abandon progressif du modèle scolastique

Extrait Gombrich « Histoire de l'art » - sur Léonard de Vinci.

Giordano Bruno défend l'idée de l'infinité de l'univers. Galilée défend, lui, l'héliocentrisme.

Critique de la scolastique (qui est la façon de penser de l'église, et la critique de la scolastique est prise comme critique de l'église). Pourtant, ceux qui critiquent sont encore dans le christianisme, qui est la religion prédominante.

Entre le 16e et le 17e, la science va se construire dans l'astronomie et la physique d'un côté, et dans l'anatomie de l'autre. Harvey, Vésale, Copernic, Bruno, Ambroise Paré, etc.

Léonard de Vinci a vécu à la fin du 15e et au début du 16e siècle. C'est un homme polyvalent. Il a développé une méthode pour l'art qu'il a appliquée après comme méthode scientifique. Pour résoudre un problème vu dans la nature, il n'utilise pas l'autorité mais sa créativité. Sa méthode de recherche est anti-scolastique, elle est basée sur l'observation de la nature. Et quand son observation atteint une limite, il utilise la créativité. Il ne se pose pas en savant, c'est un ingénieur artiste.

Extrait Valéry « Introduction à la méthode de Léonard de Vinci.

Pas encore méthode scientifique mais quelque chose d'encore très intuitif.

Extrait de l'éducation scolastique de Gargantua, Rabelais « Gargantua ».

Temps d'étude des livres exagérée, tout à fait baroque, ce sont des durées fantaisistes.
Critique de la méthode scolastique, pendant laquelle on fait lire des livres qui font autorité en latin et les commentaires faits sur ces livres.

Extrait de Demonet « XVIe siècle : 1470-1610 ».

Sophiste : on s'intéresse surtout à la succession des arguments sans veiller à la justesse des résultats.
Les humanistes étaient des chrétiens, et en critiquant la scolastique, ils veulent revenir aux textes et mieux comprendre la bible. Ne plus se baser sur des commentaires de textes qui font autorité mais veulent retourner vers le texte. Leur théologie est plus une question de foi et de morale que de raisonnement.


5.2.3. Le scepticisme de la Renaissance

Humanisme : pensée née en Italie au 14e siècle et qui se caractérise par une nouvelle approche du savoir et une nouvelle conception de l'homme. Ça se répand en Europe surtout au 16e siècle.
Nouvelle méthode de savoir : retraduire les œuvres antiques. Au MA, on s'était limité au latin, mais au 16e, on va aussi étudier le grec et l'hébreu. Ce qui remet en question toute la scolastique qui s'était basée sur un texte unique en latin.
Origines du mot humaniste : redécouverte de l'Antiquité chez des poètes italiens, dont Dante, Pétrarque et Boccace, dès le 14e. Puis après, va vers l'Europe, avec au 16e Machiavel, Thomas More et Érasme. Les trois derniers sont des philosophes humanistes héritiers des trois premiers plutôt poètes.

Extrait : Aristotélicisme - Rosmorduc « L'histoire des sciences »

Redécouverte des grands auteurs de l'Antiquité donc. Redécouverte de Platon, mais ce philosophe commence à être un peu anachronique, ce ne sera pas LE grand philosophe sur lequel on va se baser. On va redécouvrir Aristote, comme au bas MA. On redécouvre aussi ses livres sur les sciences naturelles, en plus de son livre de politique et celui sur la littérature, comme au MA. Il apporte l'idée de l'observation à la science (autrement, sa méthode est périmée).

Un nouveau courant va marquer les deux siècles, on va redécouvrir Pyrrhon, philosophe grec dont on n'a aucun texte directe (un peu comme Socrate). On le connaît par ses disciples. Il va développer un courant de pensée qui s'appellera le scepticisme. Le scepticisme va devenir une doctrine dans l'Antiquité et on va la redécouvrir au 16e.

Scepticisme : doctrine selon laquelle l'esprit humain ne peut atteindre une vérité générale, il ne peut pas atteindre une certitude. La méthode est importante, parce qu'elle va être récupérée par Montaigne, Descartes, etc. : la suspension du jugement. Il faut s'empêcher de juger parce que, de toute façon, on n'arrivera à aucune certitude. Idée de doute, il faut douter de tout. C'est une vraie méthode scientifique que vont donc appliquer des gens comme Montaigne et Descartes.

Au 16e, on peut dire que Martin Luther était un sceptique, il a remis en question la religion.

Extrait : texte juridique du 16e siècle. Entouré : article de droit, et tout autour : glose (commentaire), puis deuxième glose de la glose.

On reprend quand même la méthode des commentaires (la glose), et chacun peut commenter un texte, et puis commenter le commentaire d'un autre. Pas de jugement certain. Les humanistes critiquaient la méthode scolastique mais en ont quand même repris certains moyens (la glose).

Extrait Demonet « XVIe siècle : 1470-1610 ».

On supprime les gloses que les scolastiques ont fait en admettant de nouvelles interprétation qui pourront être elles aussi critiquer.

Extrait - Épicurisme - voir feuilles sur les différentes philosophies.

Épicurisme : théorie qui prône la mesure et qui va être utilisée dans le stoïcisme (voir point sur Montaigne).

Extrait Navarre « L'Heptaméron » : intro + nouvelle 29.

Une des premières écrivains féminines, 16e siècle. Avec l'Heptaméron, on entre dans l'univers du conte. Titre qui fait référence à une œuvre de Boccace, le Décaméron. Influence de la Renaissance italienne, les gens de la cour se mettent à écrire comme eux.
On est sûr que Marguerite de Navarre a existé car c'était la sœur du Roi de France, Henri de Navarre, et elle a eu beaucoup d'influence sur son frère. Elle a été très ouverte aux nouveautés (contrairement aux scolastiques). Elle s'est approché des Évangélistes. Elle a écrit des ouvrages qui condamnent la Sorbonne, et elle a protégé un poète qui s'appelle Clément Marot (auteur important qui marque le début des Temps Modernes en littérature). C'était quelqu'un de très libre dans ses lectures et qui a pu lire Luther ou Calvin. Elle a protégé aussi Rabelais au moment où ses deux premiers livres ont été interdits par la Sorbonne.

Avec l'Heptaméron, elle a écrit un ensemble de 70 nouvelles « courtes » (Décaméron : 100 nouvelles). Elle a repris le principe narratif du Décaméron, qui était déjà celui des Contes de Canterburry de Chaucer : un groupe de personnages se retrouvent enfermés en un lieu par un phénomène climatique, et comme ils s'ennuient, pour s'occuper, ils vont se raconter des histoires. On a plusieurs narrateurs, 10 personnages, hommes et femmes. 10 narrateurs tout à fait individualisés qui ont des façons de raconter différentes, parfois grivoises. Pas de diversité des classes sociales mais diversité des points de vue. Ce qui est très important, parce que la diversité des points de vue est un des principes du scepticisme. Marguerite de Navarre, en tant que narratrice principale, ne prend pas partie pour l'un ou l'autre, tous les points de vue sont confrontés.
Cette œuvre devient un témoignage de la façon de penser au 16e siècle, elle illustre la montée du scepticisme à l'époque.
Les narrateurs sont des gens riches, de cour, éduqués, mais ils mettent en scène des paysans (donc vision des paysans par les riches).
(Elle aurait voulu écrire 100 nouvelles comme Boccace mais est morte avant).
On voit que la cour de France essaie de mettre en place un nouveau code, avec un peu plus de tolérance car on accepte la pluralité des points de vue. On cherche un nouveau code de cour, le code courtois ne correspond plus aux besoins de la société, c'était devenu bête et vulgaire, on veut donc faire émerger un nouveau code de cour (qui n'apparaîtra qu'au 17e siècle avec les Précieuses).
Elle accepte d'entendre, en suspendant son jugement, les points de vue de personnages différents.
Épicurisme aussi, discussion du plaisir. Plaisir limité chez noble, plaisir excessif chez paysans. Plus-value de l'amour chez les nobles = épicuriens.


5.2.4. Les Essais de Montaigne ou l'itinéraire d'un sceptique

Montaigne a fondé le rationalisme français.

Extrait Zweig « Montaigne ».

La légende scolaire disait que Michel de Montaigne, à l'approche de la quarantaine, avait quitté ses fonctions d'avocat pour se réfugier dans une tour de son château pour s'adonner à des réflexions. Image idéale qu'on se fait de lui. La tour a été conservée, elle ne contient que deux pièces, l'une d'elle a des poutres ornées de devises antiques.

On peut décrire Montaigne à partir de ces devises. Voir powerpoint :
Sceptique : « Non, la claire vérité, aucun homme ne l'a sue, et jamais homme ne la saura. » (Xénophane) ;
« Si quelqu'un estime savoir quelque chose, il ne sait pas encore ce que savoir veut dire » (Paul de Tarse) ;
Stoïcisme : « Les hommes sont tourmentés par les opinions qu'ils ont des choses, non par les choses elles-mêmes » (Epictète)
Humaniste : « Je suis homme, rien de ce qui est humain ne m'est étranger. » (Térence)

Il invente aussi le genre de l'essai. Mais pour lui, « essai » a le sens d'essai de jugement, de vie, d'expérience. (« Les essais » donc)
Les essais ont une dimension biographique très forte, beaucoup de subjectivité.
Acte de naissance d'un genre. Essai : genre littéraire de certains textes d'idées, il peut prendre plusieurs formes. Il y a une trace de l'énonciateur, il donne son avis.
Au départ, il doit y avoir un contrat de lecture : l'auteur nous dit ce qu'il va faire. Il énonce un problème, expose sa thèse et donne ses objectifs. Trace de la modalisation, càd la subjectivité dans les mots.

Quelque chose de persuasif, d'argumentatif, il veut nous convaincre que son idée est la bonne. A partir de Montaigne : poser un questionnement existentiel.

Extrait Descartes « Lettre à Marin Mersenne, printemps 1637 ».

Discours de la méthode : texte écrit à des essais qu'il a écrits après. Introduction générale à sa façon de faire des recherches scientifiques. Encore sens de Montaigne : essai = essayer une méthode = expérimentation.

Extrait : Giocanti « Les « Essais » ou l'itinéraire d'un sceptique »

Pendant un certain temps, il va écrire ce qui lui passe par la tête, c'est décousu. Il rassemble le tout dans un livre nommé Les essais dont le but est de faire le portrait d'un homme de son temps. Il parle te tout, va dans tous les sens.
A retenir :
Multiplicité de sujets, toujours centré sur l'homme, but de faire le portrait d'un homme de son époque.

Les essais sont composés de trois livres. Il va ensuite les annoter, les retravailler énormément, au point d'en ajouter un troisième aux deux premiers (2 en 1580, 1 en 1588). Jusqu'à sa mort, il en garde un exemplaire sur sa table de chevet et il continue à noter dans les marges des remarques (= exemplaire de Bordeau). Edition posthume qui reprend toutes ses notes et qui est celle que l'on trouve maintenant en général.

En nous présentant différents avis, il nous montre qu'il est sceptique et qu'il veut une diversité de points de vue.
Livre un : pluralité de points de vue
Livre deux : défense du scepticisme
Livre trois : construction d'une philosophie de vie


5.2.5. Le doute comme méthode de pensée

Deuxième sceptique qui a lu Montaigne et qui s'en inspire. Il s'agit de René Descartes.
Montaigne - Navarre : 16e
Descartes - Pascal : 17e
Diderot-Voltaire : 18e

Descartes a d'abord travaillé dans le métier des armes, il a vécu à l'époque de la guerre des religions. Carrière militaire dans l'armée hollandaise. Les Pays-Bas sont une nation plus tolérante (ils tolèrent par exemple le protestantisme). Descartes va mourir en Suède.

Il débute sa vie en France avec une formation scolastique. Il s'ennuie parce qu'on lui enseigne la scolastique à son déclin, qui se résume à raisonner et non plus à chercher des vérités. Il a vite envie de bousculer l'autorité des dogmes, et il ressent le besoin de fonder une méthode de recherche. Il va faire l'armée parce qu'il ne trouve pas de réponses existentielles dans les livres de scolastiques et décide de les découvrir dans le grand livre du monde. Il se passionne aussi pour les mathématiques, et va exprimer son raisonnement sous forme d'équations mathématique (avant : raisonnement sous forme de latin). Après l'armée, il s'installe en Hollande et se consacre à des travaux de mathématiciens. Il est dit être le plus grand mathématicien de son temps.
Texte le plus important : Discours de la méthode (rédigé en français, contrairement au reste de son œuvre rédigée en latin). Il rédige ça à 41 ans, et son but est de faire de la vulgarisation scientifique. Il propose ses grands principes de recherches scientifiques qu'il a testés pendant 20 ans.

Extrait Descartes « Discours de la méthode ».

Règle : le rasoir d’Ockham.
1ère règle : ne prendre pour vrai que ce qui est absolument évident, hors de doute.
2ème règle : diviser toutes les difficultés en parcelles simples à résoudre.
3ème règle : partir du simple pour arriver graduellement au complexe.
4ème règle : s'assurer que rien n'a été oublié dans l'explication. Càd de dénombrer toutes les manifestations d'un phénomène.

Il applique le doute méthodique. Il doit fonder tout ce raisonnement sur un principe sûr et certain. Sur quel principe se baser quand on doute de tout ? Ne peut y répondre par la science, donc doit y répondre par la métaphysiques : Méditations métaphysiques. Et le principe fondamental sera la certitude qu'il existe : « Je pense, donc je suis ». Il dira que tout le reste n'est que probable et jamais certain.

C'est non seulement le mathématicien le plus important de son temps, mais également le philosophe le plus important de son temps (il y en a eu peu). Doute méthodique : mise en doute de toutes les certitudes, qu'elles soient simples ou complexes, pour ne conserver que des vérités simples et distinctes.


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